Alors que des informations diffusées dans la presse laissaient entendre que le Gouvernement étudiait une taxation de certains dispositifs d’épargne salariale pour financer le budget 2027, le Premier ministre a finalement écarté cette piste. Le projet envisagé aurait consisté à soumettre à cotisations une partie des sommes versées au titre de l’intéressement, de la participation ou des abondements aux plans d’épargne.
Pour l’UNAPL, ne pas retenir cette piste va dans le bon sens. Dans les petites entreprises, le partage de la valeur constitue un outil d’attractivité et de fidélisation des salariés, à l’heure où les employeurs cherchent à renforcer leur politique de rémunération sans alourdir durablement leurs charges. Pionnière sur le sujet, l’UNAPL avait créé dès 2003, avec les partenaires sociaux, l’accord interprofessionnel national ES-PL, spécifiquement destiné aux entreprises libérales. Elle appelle désormais à aller plus loin pour faciliter l’accès des TPE aux dispositifs de partage de la valeur et éviter toute mesure susceptible d’en renchérir le coût ou d’en réduire l’attractivité.
