Paris, le 9 septembre 2026 | L’Union nationale des professions libérales (UNAPL), qui regroupe 71 organisations membres et 1,7 million d’entreprises libérales, se félicite de la mise au point du Gouvernement : la taxation de l’épargne salariale ne figurera pas dans le projet de loi de finances pour 2027.
Ces derniers jours, des informations diffusées dans la presse ont laissé entendre une possible taxation d’une partie des primes d’intéressement, de participation ou des abondements des employeurs aux plans d’épargne, dans le prochain budget 2027 actuellement en préparation. Une piste finalement écartée par le Premier ministre.
La mise en place de dispositifs d’épargne salariale dans les cabinets libéraux participe à l’attractivité du secteur libéral, qui représente plus d’une entreprise sur trois en France. Cette décision aurait tout simplement mis un frein aux aspirations des TPE libérales à mettre en place des dispositifs d’épargne salariale dans leurs structures.
Un outil d’attractivité pour les entreprises libérales
En mettant en place, dès 2003, un dispositif d’épargne salariale spécialement dédié aux professionnels libéraux (accord paritaire ES-PL), l’UNAPL a été pionnière. L’accord qu’elle a conclu à cette époque avec les partenaires sociaux constitue à ce jour le seul accord interprofessionnel national en matière d’épargne salariale.
L’UNAPL appelle à poursuivre les efforts pour faciliter l’accès des plus petites entreprises aux dispositifs d’épargne salariale et de partage de la valeur et s’opposera à toute mesure qui viendrait en renchérir le coût ou en réduire l’attractivité.
Denis Raynal, Président de l’UNAPL : « Taxer l’épargne salariale aurait envoyé un très mauvais signal aux TPE, en particulier aux entreprises libérales qui cherchent à renforcer leur attractivité et à fidéliser leurs salariés. Nous saluons donc la décision du Gouvernement de ne pas retenir cette piste ».
