Moins de trois semaines après l’échec de la commission mixte paritaire sur le budget 2026 et le recours à une loi spéciale pour garantir la continuité des services de l’État, l’examen du Projet de loi de finances (PLF) a repris ce jeudi 8 janvier en commission des finances de l’Assemblée nationale. Le texte dans sa version amendée par le Sénat sera ensuite examiné en séance publique à partir du mardi 13 janvier pour une dizaine de jours avant de repartir au Sénat. La question de la fiscalité est au cœur des débats. Plus de 740 amendements ont été déposés. L’objectif du gouvernement est de réduire le déficit à moins de 5 % en 2026. Comme pour le PLFSS, le Premier ministre s’est engagé à ne pas utiliser l’article 49.3 pour faire adopter le projet de loi de finances, laissant la main au Parlement. Mais l’échec des discussions budgétaires de l’automne fait craindre une absence de consensus.
Au moment où les incertitudes économiques, politiques et géopolitiques conduisent de nombreuses entreprises à différer leurs recrutements, l’UNAPL rappelle qu’il est déterminant de soutenir dans ce PLF l’emploi de proximité, notamment dans les TPE libérales, qui représentent un pilier de l’activité et des services dans les territoires. L’UNAPL appelle les parlementaires à poursuivre la recherche d’un compromis.
