Après l’épisode de canicule qu’a connu la France cette semaine, de nombreux experts alertent sur les conséquences de ces épisodes de fortes chaleurs sur les finances publiques du pays. Une étude menée par les économistes d’Allianz trade estime ainsi que les épisodes de chaleur intense pourraient amputer le PIB français de près de 210 milliards d’euros d’ici à 2030. Le principal impact serait lié au travail, avec des productivités en baisse dès 30 degrés et un impact certain sur la rentabilité des entreprises et les investissements. L’INSEE est de son côté plus mesurée. Dans une étude de septembre 2025, l’institut avait estimé que les épisodes de canicule qui de juin et août 2025 n’auraient « pas d’impact immédiat significatif sur l’activité » aux deuxième et troisième trimestres en France, ni ailleurs en Europe. L’INSEE soulignait toutefois que que dans certaines branches, les effets des vagues de chaleur ne pourraient être mesurées que plus tard. En 2026, les effets de l’épisode précoce de chaleur dès le mois de juin pourraient être cependant plus importants, celui-ci se déroulant hors période de vacances et alors que les Français sont au travail.
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Canicules : quel coût pour les finances publiques ?
25/06/2026
